DVAJ-644 « Si tu perds, c‘est moi qui régale » Pendant le karaoké, je me fais constamment distraire par des langues sur les tétons et des caresses... Dans une boîte de karaoké tard dans la nuit, je suis continuellement tenu en haleine, et alors qu‘on s‘embrasse langoureusement dans la rue, mon impatience atteint son paroxysme. Dans un love hotel, je me fais pomper toute la nuit par l‘irrésistible Satomi Arai.
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